Rappel
Contexte et justification
De nombreux événements et manifestations sont organisés à travers le monde par des mouvements, et associations féministes. C’est le cas des ONG IFD – Initiative Féminine pour le Développement, AMD Mains du Développement et DSF Développement sans frontières qui organise à l’intention des femmes bénéficiaires de leurs projets, une séance de sensibilisation sur le thème.
Objectif général :
Promouvoir et contribuer à un plein épanouissement de l’ensemble des droits reconnus aux femmes par la dénonciation des discriminations, des formes d’inégalités et les violences vécues par les femmes.
Objectifs spécifiques :
- Sensibiliser les femmes à agir pour la réduction de la disparité entre les genres ;
- Amener les femmes à œuvrer pour la cohésion sociale et le développement économique.
Résultats attendus
- Les femmes prennent conscience des comportements d’inégalité qu’elles subissent,
- Les femmes se battent pour la normalisation de la situation,
- Les femmes prennent la décision de travailler dur et participer au développement de leur communauté.
Activités
Mobilisation des participantes,
Confection et impression de la banderole,
Détermination et négociation de la couverture médiatique,
Négociation avec le service traiteur.
Date et lieu
Cette activité s’est tenue le 08 Mars au siège de l’ONG IFD
Déroulement
« Investir en faveur de la femme et accélérer le rythme » voilà le thème qui a réuni une trentaine de femmes ce 08 mars 2024 lors de la célébration de la journée internationale des droits de la femme au siège de l’ONG Initiative pour le Développement Féminin IFD.
Cette célébration a débuté par le mot de bienvenue de Mme Claire YOVO animatrice principale des groupements de femmes de IFD. Dans un premier temps elle a rappelé l’objectif de cette rencontre et les thèmes des précédentes séances de formation faites avec ces femmes. En suite elle a un bref retour sur l’origine de cette journée dédiée aux droits des femmes.
Vient l’intervention de Mme Totine KOLANI la directrice de l’ONG IFD sur le thème de la journée. Elle a eu à décortiquer chaque mot du thème pour permettre aux participantes de s’approprier et de comprendre en tant que directrice de IFD et membre actif de DSF s’est engagée pour prendre la roue de l’égalité homme et femme en se basant sur l’autonomisation économique des femmes, une nécessité pour chaque femme d’être indépendante financièrement est la porte de sortie de tous ces inégalités.
La coordinatrice de l’AMD Association Mains du Développement Mme NABROULABA Tem dans son intervention a amené les femmes à comprendre que si elles ont accès à certains droits comme le droit de vote ou de crédits c’est parce qu’il dans le passé des femmes qui ont mené des combats et maintenant ce combat nous incombe nous cette génération de continuer pour permettre une totale égalité homme femme dans notre pays. Pour finir elle a invité chacun femmes à s’intégrer dans le comité de développement de chaque quartier pour apporter leur contribution au développement de leur localité.
Cette rencontre s’est soldée au tour d’un débat.
Rapport d’activité
Thème : investir sur l’avenir de la jeune fille pour accélérer les transformations positives de nos sociétés
- Contexte et justification
La première journée internationale des femmes a été célébrée le 19mars 1911 pour revendiquer le droit de vote des femmes, le droit au travail, la fin des discriminations au travail par les ouvrières en Amérique du nord et en Europe à travers de rassemblements, des manifestations chaque année. Le 8 mars 1977, après la deuxième guerre mondiale, les Nations Unies ont officialisé cette journée pour le droit des femmes, et de nombreux pays du monde entier en cette journée organisent des sensibilisations, des fora, des manifestations etc.
Les femmes représentent plus de la moitié de la population mondiale, jouent en générale un grand rôle dans l’économie de leur pays, dans l’éducation des enfants, dans les ménages, l’agriculture, et surtout on remarque aujourd’hui que les femmes occupent de grands postes de responsabilités comme maires, présidentes parlementaires, députés, présidentes de la république, ministres de part et autre dans le monde. Malgré tous ces exploits les femmes continuent toujours de subir dans la société des inégalités, elles gagnent moins que les hommes, elles font des emplois précaires et mal payées, les filles risquent de subir la déscolarisation, les violences sexuelles et physiques à l’égard des femmes et jeunes filles, l’accaparement des terres cultivable elles ne possèdent que 20% des terres cultivables dans le monde, la mortalité des femmes en volant donner la vie.
À la vue de tous ces inégalités précités le respect des droits des femmes est un droit fondamental et aussi est un élément important pour le développement des pays, donner le pouvoir aux femmes d’agir, impliquer les femmes dans les prises de décisions.
Au cours de cette journée notamment les organisations de la société civile se mobilisent en organisant des sensibilisations, des conférences, forums formulant des plaidoyers, aussi en mettant l’accent sur les acquis, les difficultés rencontrés et les défis qui restent à relever pour mettre fin à la discrimination fondée sur le sexe dans presque tous les domaines de la vie, faire la promotion des droits de la femme, dans les milieux ruraux, urbains, dans les écoles, les centres de formations professionnelles des jeunes filles.
C’est dans ce but que ces organisations de la société féminine AMD et JEAD ce sont mise en ensemble pour que cette journée soit encore une fois une journée de sensibilisation et d’information pour les jeunes filles du CEG Avenou sous le thème « investir sur l’avenir de la jeune fille pour accélérer les transformations positives de nos sociétés » un débat enrichit ce fera autour du thème dans l’enceinte dudit établissement le 8 mars 2024.
Objectif général
L’objectif principal est d’impliquer davantage des jeunes filles élèves dans la promotion des droits de la femme pour contribuer à l’égalité des sexes dans nos sociétés.
Objectif spécifique
- former les jeunes filles sur les origines des luttes pour les droits des femmes ;
- Booster les jeunes filles à s’implique dans la luttes des égalités des sexes en intégrant dans les organisations féminines ;
- Planifier des activités initiatrices des luttes des droits de la femme.
Activités
- Mobilisation : Il s’agit deux mobilisations : les ressources financements et des participantes ;
- Confession et impression de la banderole, de la collation ;
Résultats attendus
- Les jeunes filles élèves ont pris connaissance des origines des luttes des droits des femmes ;
- les jeunes filles ont été boosté à s’implique dans la luttes des égalités des sexes et s’engagent à intégrer dans les organisations féminines ;
- Plan des activités initiatrices des luttes des droits de la femme est établi.
Déroulement de l’activité
La journée internationale des droits de la femme ne serait passée inaperçu pour les organisations féminines. Pour cette édition 2024, l’Association Mains du Développement et l’Association Jeunes Engagés et Actifs pour le Développement ont célébré ce 08 mars avec les jeunes élèves du collège Avenou sous le thème : «investir sur l’avenir de la jeune fille pour accélérer les transformations positives de nos sociétés».
Trois grands points ont marqué cette rencontre :
– l’historique de la journée internationale des droits : Après avoir souhaité la bienvenue
aux élèves, la coordinatrice de l’AMD Mme NABROULABA Tem débuta son intervention par des questions réponses pour voir le niveau de culture des élèves ce qui lui a permis de leur faire l’histoire sur la célébration du 08 mars. Dans son intervention elle a amené les jeunes élèves à comprendre ce qui prône vers les égalités et pour y arriver chaque génération doit s’impliquer pour en vivre au quotidien.
– engagent des jeunes élèves vers une société égalitaire.
Ce point fut l’intervention de la présidente de l’association JEAD SOMABE Adjovi Justine. Dans un premier temps elle a effectué un exercice pour permettre aux jeunes élèves de se connaître et savoir quel est leur niveau d’engagement pour le Développement de leur communauté. Et dans un second, elle fait comprendre aux jeunes élèves que si certains droits ont été acquis c’est parce que certains se sont engagés à changer les inégalités et donnant l’exemple de la jeune fille qui a droit à l’éducation.
– planification des activités futures : Le troisième point fut la dernière intervention par Mme Patricia SESIME animatrice AMD. Elle a expliqué aux élèves qu’il faut mener des actions tout en les proposant des exemples en fonction des journées internationales qui concernent la jeune fille.
Cette rencontre s’est soldée avec des discussions autour des activités futures.
I- l’atelier restitution du cop 28 pour la prise en compte effective des recommandations en vue d’une transition des énergies renouvelables au Togo.
RAPPEL
- Contexte et justification
La 28e Conférence des Parties sur les changements climatiques a eu lieu à Dubaï du 30 novembre au 13 décembre 2023.Cette conférence internationale a réuni les pays signataires de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ainsi que les acteurs et actrices du climat. Chaque année, des décisions fortes sont supposées être prises pour consolider notre stratégie de lutte contre le réchauffement climatique et pour la première fois La COP 28 accouche un texte vers la transition des énergies renouvelables.
La transition énergétique étant la transformation du système de production, de distribution et de consommation d’énergie dans le but de le rendre plus écologique ne peut pas se faire sans la femme. Chaque jour, dans le monde entier, des femmes n’ont pas accès à l’énergie moderne. Elles investissent plus de 40 % du revenu familial dans des lampes à kérosène inefficaces et dangereuses et dans des bougies pour s’éclairer. Elles parcourent de grandes distances pour ramasser du bois de chauffage. Elles accouchent dans l’obscurité, font la cuisine dans des cuisines enfumées et sortent la nuit pour aller aux latrines sans un éclairage adéquat.
Pour défendre soulager les souffrances de ces femmes impactées, le Togo avec ses alliés doivent impérativement prendre en compte les recommandations issues de la COP 28 et redéfinir les actions idoines afin de répondre aux préoccupations de ces femmes et insister sur leurs rôles dans la transition vers les énergies renouvelables. Les femmes au Togo dépendent beaucoup des ressources naturelles et à cause des changements climatiques ces ressources se font de plus en plus rares et il est urgent d’agir après la COP28. C’est dans ce cadre que deux organisations féminines le consortium AMD/ IFD ont collecté à travers les cinq régions économiques du Togo les voix des femmes des zones à forte impact du changement climatique.
Au regard des grandes décisions de la COP 28, il urge de mener des actions importantes en vue de l’accompagnement des femmes vers une transition pour des énergies renouvelables au Togo.
- Objectif général de l’atelier
L’objectif principal de cet atelier d’une journée est de faire la restitution des recommandations de la cop 28 en vue d’une transition vers les énergies renouvelables au Togo.
Objectifs spécifiques
Les objectifs spécifiques de cet atelier se déclinent comme suit :
- Informer les participantes des décisions importantes de la C0P 28,
- Outiller les participantes pour mener des actions de plaidoyer en vue d’une justice climatique dans leurs régions économiques respectives,
- Amener les participantes à partager leurs expériences et vécues par rapport aux effets du changement climatique.
- Activités
C’est un atelier d’une journée animé par un consultant ou une consultante qui va regrouper toutes les parties prenantes avec les femmes qui ont exprimé leur voix dans cinq régions économiques du Togo. Cet atelier qui sera un moment de partages et de plaidoyer pour les femmes directement auprès du comité COP 28. Cet atelier sera l’occasion de voir l’applicabilité des décisions importantes en rapport avec l’abandon des énergies fossiles. Les suggestions émises par les femmes vulnérables au cours de la collecte de leurs voix seront aussi prises en compte lors de cette rencontre.
- résultats
- 35 jeunes filles et jeunes femmes sont informées des décisions importantes de la COP 28
- 35 jeunes filles et jeunes femmes ont partagé leurs expériences sur les effets du changement climatique,
- 35 jeunes filles et jeunes femmes sont outillées pour mener des actions de plaidoyer en vue d’une justice climatique dans leurs régions économiques respectives.
- participants
40 participants dont 35 jeunes femmes et filles revendeuses, agricultrices et transformatrices impactées par le changement climatiques et venues des cinq régions économiques du Togo sont attendus à cet atelier national.
- dates et lieu
L’atelier de formation se déroulera à Lomé le 15 mars 2024 à l’hôtel Nord Sud à Adidogomé.
DEROULEMENT
Ce 15 mars de l’année 2024, des femmes de divers domaines d’intervention issues des cinq régions se sont réunies dans la grande salle de l’hôtel Nord Sud situé à Adidogomé à Lomé pour prendre connaissance des restitutions de la conférence des parties des cuned
Le 15 mars 2024, à Lomé, deux organisations de la société civile togolaise, l’Association Main de Développement (AMD) et l’Initiative Féminine pour le Développement (IFD), ont conjointement organisé un atelier d’une importance capitale sur les énergies renouvelables, avec l’appui financier de Urgent Action Fund. Le projet d’appui aux femmes vulnérables aux changements climatiques pour la transition vers des énergies renouvelables, attire l’attention sur les besoins énergétiques spécifiques des femmes ainsi que sur leur rôle crucial dans la transition énergétique.
Mme NABROULABA Tem Reine, Responsable de l’AMD, a souligné l’objectif primordial de cet atelier qui réside dans la compréhension des besoins énergétiques des femmes et la prise de conscience des recommandations émanant de la COP 28, tenue à Dubaï en décembre 2023. Ces recommandations fournissent un cadre essentiel pour orienter les actions à entreprendre tout au long de l’année en vue de la transition vers les énergies renouvelables.
La consultante de l’atelier, Mme ACAKPO-ADDRA Essivi Epse Tsonya, ingénieure spécialisée en genre climat, a mis en lumière les différents aspects qui seront abordés lors de cette rencontre. Parmi ceux-ci figurent l’évaluation des énergies renouvelables par rapport aux énergies fossiles, ainsi que les avantages et inconvénients de chaque source. L’importance cruciale de la transition énergétique dans le contexte actuel du changement climatique a également été mise en exergue.
Un des points forts de l’atelier a été l’accent mis sur les besoins énergétiques spécifiques des femmes, en vue de leur autonomisation et de la réalisation des objectifs de développement durable. Il a été souligné que les femmes jouent un rôle central dans la transition énergétique et le combat contre les changements climatiques, en tant qu’actrices principales du développement durable.
Enfin, l’atelier s’est conclu sur la formulation de recommandations spécifiques à divers acteurs et parties prenantes, notamment les autorités étatiques, les collectivités territoriales, les organisations de la société civile et les femmes elles-mêmes. Cette démarche collaborative vise à mobiliser tous les acteurs autour d’une lutte commune pour la transition énergétique au Togo.
Cet atelier représente une étape importante dans la promotion de l’autonomisation des femmes et dans la lutte contre les changements climatiques. Il met en lumière l’importance de la prise de conscience collective et de l’action concertée pour construire un avenir plus durable et résilient.
II- RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE SENSIBILISATION SUR LES ROLES DES FEMMES DANS LA TRANSITION VERS LES ENERGIES RENOUVELABLE.
2.1 contexte et justification
La 28e Conférence des Parties sur les changements climatiques a eu lieu à Dubaï du 30 novembre au 13 décembre 2023.Cette conférence internationale a réuni les pays signataires de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ainsi que les acteurs et actrices du climat. Chaque année, des décisions fortes sont supposées être prises pour consolider notre stratégie de lutte contre le réchauffement climatique. Cette conférence a été l’opportunité de faire connaître les réalités que vivent les populations et surtout les femmes en milieu rural qui sont impactées par l’avancée de la mer sur la côte et celles qui sont agricultrices par la rareté des pluies et/ou l’inondation. Pour soulager les souffrances de ces femmes impactées, le Togo avec ses alliés doivent impérativement prendre en compte les recommandations issues de la COP 28 et redéfinir les actions idoines afin de répondre aux préoccupations de ces femmes et insister sur leurs rôles dans la transition vers les énergies es au Togo dépendent beaucoup des ressources naturelles et à cause des changements climatiques ces ressources se font de plus en plus rares et il est urgent d’agir après la COP28. C’est dans ce cadre que deux organisations féminines IFD et AMD avec le soutien de l’Urgent Action Fund organisent une campagne de sensibilisation dans la commune de Kozah2 pour faciliter l’intégration des femmes dans les comités de gestion des ressources locales.
2.2 Objectif général
L’objectif principal de l’activité est de sensibiliser sur l’urgence d’agir vers les énergies renouvelables aux groupements de femmes transformatrices des produits agricoles, des potières, agricultrices.
Spécifiquement il s’agit de :
- Impliquer les femmes vers les énergies renouvelables en orientant sur leurs rôles ;
- Informer sur les résolutions de la COP 28 ;
- Installer un comité dénommé « éco-féministe » de 20 responsables.
- Activités
C’est une activité qui fait suite à l’atelier national de restitution des recommandations de la COP28 pour la transition vers les énergies renouvelables. IL s’agira pour les participantes de prendre connaissance sur l’urgence d’agir vers les énergies renouvelables et leurs rôles vers la transition.
- Résultats
- 100 jeunes filles et jeunes femmes ont pris connaissance de leurs rôles dans la transition vers les énergies renouvelables ;
- 100 femmes Les autorités locales ont pris connaissance de l’existence du comité « éco féministe »
- Le comité « éco-féministe » de 20 responsables est installé.
2.5 Participants
100 participants dont 100 femmes et filles poteries-céramistes, agricultrices et transformatrices impactées par les changements climatiques vont prendre part à cette sensibilisation.
- Dates et localité
La sensibilisation se déroulera à Kara plus précisément dans la commune de KOZAH2 au centre culturel le 29 mars 2024 à partir de 09H 00 précises.
- METHODOLOGIE
La méthode sera participative basée sur les expériences.
- Communication et visibilité
Il est prévu pour cette activité une presse en ligne médiatique et diffusion sur les réseaux sociaux.
Déroulement de l’activité
Le consortium AMD et IFD a procédé ce vendredi 29 mars 2024 la campagne de sensibilisation sur leurs rôles des femmes dans la transition vers les énergies renouvelables suite à l’atelier national de restitution sur les recommandations de la COP28 à Dubaï. Cette campagne a pour mission principale de promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables impliquant les femmes dans la transition des énergies renouvelables en orientant sur leurs rôles et l’urgence d’agir et en les informant sur les résolutions de la COP 28.
Cette activité a débuté par la présentation des organisations du consortium et du partenaire UFA-Africa qui accompagne et la présentation des différentes responsables des groupements de femme et leurs activités.
Conduite par deux animatrices, dans un premier temps, Mme BOUMOGUE dans une dynamique interactive en langue locale, elle a amené les femmes à comprendre qu’elles utilisent beaucoup d’énergie au quotidien et les a rappelés des effets négatifs de ces énergies fossiles qu’elles utilisent sur leur santé et leur environnement et ce que ces énergies contribuent aux réchauffements climatiques ainsi un besoin d’agir rapidement. Elle les a expliqués ce que c’est que la transition énergétique, et étant actrices de développement dans leur commune, cette transition ne pourra se faire qu’avec elles d’où la raison de cette prise de conscience et à travers elles les citoyens seront informé sur de la nécessité d’agir face aux enjeux énergétiques. Ce permis Mme VESSOUH Ayaovi de leurs donner les différentes manières qu’elles peuvent jouer dans cette transition en s’appuyant sur les expériences et actions que des femmes d’ailleurs mènent pour réduire les émissions de gaz effet de serre. Ce partage d’expériences ont permis aux femmes de pouvoir comprendre davantage et à proposer des idées comme l’agroforesterie avec les agricultrices et les foyers améliorés avec les potières.
Dans un second, il s’agissait pour le consortium de mettre en place un comité regroupant des responsables des différents groupements. Ce comité dénommé « éco-féministe » sera le groupe qui participera au plaidoyer auprès des autorités locales en fin de l’impliquer dans le comité de gestion des ressources naturelles de la commune.
Cette sensibilisation s’est soldée avec une planification d’action qui va permettre de susciter d’engagement des femmes à lutter contre le changement climatique.
III- RAPPORT : plaidoyer au niveau communal en vue de l’intégration des femmes dans des comités de gestion des ressources locales pour une transition efficace vers les énergies renouvelables.
- RAPPEL
- Contexte et justification
La prise en compte des situations des femmes impactées par le réchauffement climatique au Togo lors de la conférence des parties 28. En effet, l’impact du changement climatique sur le Togo est le plus visible dans l’agriculture et affectent plus les femmes et les jeunes, lit-on dans le rapport de la Banque africaine de développement (BAD) sur les ‘Perspectives économiques’ publié le 24 mai 2022. Les changements climatiques soumettent l’écosystème côtier du Togo à un stress qui prend de nombreux visages : érosion des côtes, augmentation des températures marines, entraînant une baisse de la productivité des pêches, la salinisation des eaux de surface, la dégradation des terres. Les plus vulnérables que sont les femmes et les jeunes, subissent de plein fouet les impacts de ces changements et peinent à assurer leurs moyens d’existence. La 28e Conférence des Parties sur les changements climatiques a eu lieu à Dubaï du 30 novembre au 13 décembre 2023.Cette conférence internationale a réuni les pays signataires de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ainsi que les acteurs et actrices du climat. Chaque année, des décisions fortes sont supposées être prises pour consolider notre stratégie de lutte contre le réchauffement climatique. Cette conférence a été l’opportunité de faire connaître les réalités que vivent les populations et surtout les femmes en milieu rural qui sont impactées par l’avancée de la mer sur la côte et celles qui sont agricultrices par la rareté des pluies et/ou l’inondation. Pour soulager les souffrances
Titre du Projet : Projet d’appui aux femmes et filles impactées par le changement climatique vers la transition des énergies renouvelables. Le Togo avec ses alliés doivent impérativement prendre en compte les recommandations issues de la COP 28 et redéfinir les actions idoines afin de répondre aux préoccupations de ces femmes et insister sur leurs rôles dans la transition vers les énergies es au Togo dépendent beaucoup des ressources naturelles et à cause des changements climatiques ces ressources se font de plus en plus rares et il est urgent d’agir après la COP28. C’est dans ce cadre que deux organisations féminines IFD et AMD avec le soutien de l’Urgent Action Fund organisent une rencontre de plaidoyer dans la préfecture du Bas Mono pour faciliter l’intégration des femmes dans les comités de gestion des ressources locales.
3.3 Objectif général
L’objectif principal de ce plaidoyer est de partager avec les autorités locales les réalités des vécus des femmes par rapport au changement climatique et obtenir leur soutien en vue de faciliter l’intégration des femmes dans les instances décisionnelles comme celui du comité de gestion des ressources locales.
3.4 activités
C’est une activité qui fait suite à l’atelier national de restitution des recommandations de la COP28 pour la transition vers les énergies renouvelables. IL s’agira pour les participantes de rencontrer les autorités de la préfecture de Bas Mono, d’exprimer leurs besoins et surtout de rallier la commune à leur cause pour leurs intégrations dans les comités de gestions de ressources dans la préfecture.
3.5 résultats
– 20 jeunes filles et jeunes femmes ont partagé leurs expériences sur les effets du changement climatique,
– 20 jeunes filles et jeunes femmes sont outillées pour intégrer les comités de développement à la base et des communautés de gestion des ressources forestières de leurs localités ;
– Les femmes et les jeunes filles intègrent les comités de gestion à la base à long terme.
3.6 Participantes
20 participants dont femmes et filles revendeuses, agricultrices et transformatrices impactées par les changements climatiques vont prendre part à ce plaidoyer.
3-7 Dates et localité
La réunion de plaidoyer se déroulera dans la commune Bas Mono1 plus précisément dans salle de conférence de la préfecture le 14 Juin 2024 à partir de 09H 00 précises.
3.8 méthodologies
La méthode sera participative basée sur les expériences.
3.9 Communication et visibilité
Il est prévu pour cette activité une presse en ligne médiatique et diffusion sur les réseaux sociaux.
RAPPORT : commune Kohay2
Rapport : commune Bas Mono1
Dans le cadre de son projet « d’appui aux femmes vulnérables aux changements climatiques vers la transition des énergies renouvelables Togo » le consortium AMD et IFD veut promouvoir la présence des femmes dans les instances décisionnelles de leur communauté. A cet effet le consortium a organisé une rencontre avec les autorités de la préfecture du Bas mono1 ce 14 juin 2024 à 09h à la salle de conférence de la préfecture de Bas Mono ; pour présenter le comité de 20 jeunes femmes agricultrices et transformatrices des produits agricoles mis en place lors de ce projet, plaider en faveur de ce comité pour leur intégration dans votre comité de gestion des ressources nature et discuter des projets avenir pris en compte par les préoccupations des femmes dans le domaine de la protection de l’environnement.
Après le mot de bienvenu de la coordinatrice de l’AMD aux autorités présentes et aux participantes, elle expliqua le but de cette rencontre et laissant place à la directrice exécutive de IFD qui a retracé le projet en donnant les détails sur les activités précédentes et insister l’importance d’impliquer les femmes dans instances décisionnelles de la préfecture. Suite à cela les femmes se sont présentées aux autorités. Il faut savoir que ces femmes constituées en comité sont issues de deux milieux : le canton d’agomé Glozou et le village de Matchalè.
Le Secrétaire Générale de la préfecture représentant le préfet dans son intervention a d’abord remercié le consortium pour l’initiative et a félicité le travail que le consortium effectue déjà dans la préfecture. Il a reconnu l’importance d’impliquer les femmes dans la gestion des ressources naturelles étant donné le rôle prépondérant qu’elles jouent dans leur famille et communauté et leur besoin d’énergie au quotidien. Ensuite aux participantes ont puis s’exprimer rapport aux difficultés qu’elles rencontrent dans leurs activités et on fait référence des stéréotypes qui continuent par sévir, des violences faites aux femmes et filles et ont fait des doléances à l’endroit des autorités, on peut citer :
- le besoin de tracteur pour les assister dans leurs champs ;
- Moteur à pompe ;
- La réduction du prix du gaz ; nombreuses sont celles qui sont retournées à l’utilisation du bois de chauffe après l’augmentation du prix du gaz ;
- Électrification du village de Matchalè : en effet le village est dans le noir sollicité les panneaux solaires pour permettre aux enfants de pour mieux étudier ;
- Situation difficile avec les sédentaires : certaines n’ont plus d’activité cause des ravages des bœufs conduit par les sédentaires ;
- la réduction du taux de prêts des microfinances : la plupart de ces femmes font des prêts pour investir dans leurs activités de transformation ou d’agriculture avec des taux élevés ;
- le manque d’information : les femmes ne sont pas toujours informées des informations concernant leur village ;
- le non-respect des lois : la loi autorise à l’homme comme la femme d’hériter la terre mais la situation est restée la même.
Après avoir entendu les participantes, le SG a dans un premier temps faire expliquer les projets de la préfecture aux participantes et a eu à rassure aux femmes que leurs préoccupations seront rendues au préfet dès son retour et avec le rapport de cette rencontre que va laisser les organisatrices va permettre de guider les actions futures.
Le consortium a également sollicité un espace pour reboiser car ces femmes se veulent comme un membre actif du comité de gestion des ressources naturelles et étant donné que ce comité est quasi inexistant, ces femmes se donnent la mission de le faire naitre et le rendre actif. Le SG a rassuré le consortium qu’il y a des besoins de reboisement et la disponibilité d’espace.
Les organisatrices sont convenues avec les participantes et les présidents du comité villageois de faire une activité de reboisement et faire le suivi de l’effectivité de ce comité de gestion des ressources naturelles.
Cette rencontre fut terminée par une collation à travers des discussions sur la planification des prochaines activités.
RAPPORT DE LA CELEBRATION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE DE LA FEMME AFRICAINE Edition 2024
Rappel
Thème : femme agit pour lutter contre le changement climatique.
- Introduction
Le 31 juillet a été consacré « Journée de la femme africaine » à l’occasion du premier congrès de l’Organisation Panafricaine des Femmes (PAWO en anglais) qui s’était tenu à Dakar, au Sénégal, le 31 juillet 1974. La date historique de 1962 souvent retenue pour cette journée est le 31 juillet 1962. Aujourd’hui cette jeune génération célèbre cette journée en se rappelant ces femmes Africaines qui ont témoigné de leur capacité de réaliser et conduire les changements sur le continent. Toutefois, malgré plusieurs acquis, de nombreux obstacles se dressent encore sur la voie de la pleine égalité et de la pleine participation des femmes, en partie à cause de pratiques discriminatoires de plus en plus fréquentes et d’inégalités des chances en matière d’éducation et d’emploi. De plus, la représentation limitée dans les instances de prise de décision reste un formidable défi qu’il convient de relever d’urgence.
Etant donné que cette journée Internationale de la Femme Africaine nous offre une opportunité d’interagir le consortium IFD et AMD saisissent de cette occasion pour rappeler et réaffirmer le rôle important des femmes africaines dans un mode égalitaire et ceci par nos valeurs partagées, nos objectifs et notre vision pour l’avenir.
- Objectif général
L’objectif principal consiste à mobiliser et motiver le groupement » Association des Femmes pour le Développement de Matchalè « à agir dans la lutte contre le changement climatique.
Objectifs spécifiques
- Informer sur l’existence de cette journée internationale dédiée à la femme africaine ;
- Rappeler les femmes de leurs rôles sur dans la lutte contre le changement climatique
- Reboiser.
- Activités
- Confection et impression de la banderole ;
- Recherche et transport des jeunes plant ;
- Location de voiture ;
- Presse en ligne ;
- Résultat
- Les femmes de Matchalè ont pris connaissance de l’existence de JIAF et sont conscientes des actions à mener pour l’égalité entre les hommes et les femmes dans leur localité ;
- Les femmes de Matchalè sont motivées à continuer à mener des actions contre le changement climatique ;
- 200 jeunes ont été mis en terre.
- Date et lieu
Cette célébration aura lieu le 31 juillet 2024 dans le village Matchalè situé à 5km de la commune de Bas Mono.
RAPPORT
Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme Africaine (IJFA) édition 2024, le consortium Initiative Féminin pour le Développement IDF et l’Association Mains du Développement AMD a marqué cette journée à travers une activité de sensibilisation sur la lutte contre le changement climatique tamponné par un reboisement à la rencontre du groupement de l’Association des Femmes pour le Développement de Matchalè situé dans la commune Bas Mono1.
La directrice exécutive d’IFD a débuté cette célébration en retraçant l’historique des luttes féministes africaines depuis l’indépendance des pays africains pour arriver à l’obtention des égalités des droits des femmes. A travers des questions réponses elle conscientisa les femmes présentes à cette rencontre des égalités entre la femme et l’homme et qu’il urge qu’elles apportent leur édifice pour l’effectivité des droites de la femme dans la commune. Elle les suggéra des exemples d’’activités qu’elles peuvent mener dans leur village comme :
La promotion de l’éducation de la jeune fille ;
L’élimination des violences sur le genre ;
La promotion des produits locaux ;
La protection de l’environnement…….
Ceci permis à la coordinatrice de l’AMD d’introduire la lutte contre le changement climatique. Dans un premier instant elle les rafraichit des discussions eues lors du plaidoyer dans la cadre du projet d’appui aux femmes vulnérables aux changements climatiques vers la transition des énergies renouvelables. Ainsi pour se faire entendre il faut nécessairement des actes et pour cela qu’elles doivent jouer leurs rôles d’actrices de changement. Et dans un second, elle mentionna le besoin pour elles des énergies au quotidien dans leur ménage comme leurs activités génératrices de revenu. Etant donné qu’elles sont dans une perspective des solutions aux énergies renouvelables elles devraient continuer la lutte pour le climat en reboisant à chaque fois qu’elles utilisent le bois pour leurs besoins quotidien.
Cette rencontre s’est achevée par un reboisement de 200 plants.
La responsabilité de ces jeunes plants a été remis à l’association des jeunes de la localité pour les associés à nos interventions dans le village.
N°0875/MATDCL-SG-DIPAP-DOCA
PROJET D’EDUCATION ENVIRONNEMENTALE A TRAVERS L’EMBELISSEMENT DE L’EPP AKPADEYI-CONDDJI
Rapport
- Contexte et justification
La crise environnementale interpelle tout le monde car Les besoins de protection de l’environnement se posent à tous les niveaux avec acuité. Le constat est que les écoliers en milieu rural ne sont pas impliqués en tant qu’acteur et la relève de demain. Ces jeunes acteurs sociaux que sont les élèves doivent apprendre à la conduire et à la répercuter dans leur vie de tous les jours. Ce projet est situé dans le cours primaire publique, dans le village « Amouzoukopé » au sud-est du Togo à 47 km de la capitale. Lors d’un précédent projet dans la localité nous avons constaté qu’aucune action n’est entreprise dans l’école pour permettre aux écoliers d’avoir des activités extra-scolaires leur permettre à eux également de contribuer la lutter contre le changement climatique nous avons également constaté qu’il avait peu d’arbre dans la cour de l’école et qu’aucun embellissement était fait pour rendre plus joyeux d’école.
Etant donné que l’éducation environnementale soit un processus permettant par la reconnaissance d’inculquer des valeurs, la clarification de concepts, de développer les savoir-faire et les attitudes nécessaires pour comprendre et apprécier la relation réciproque entre l’homme, sa culture et son environnement biophysique. Elle implique également un entraînement à la décision et la formulation par soi-même d’un code de conduite personnel vis-à-vis des problèmes qui touchent la qualité de l’environnement. Cela suppose l’adoption d’un comportement environnemental. C’est dans cette optique que nous avons pensé initier ce projet pour transformer ces jeunes à des acteurs qui luttent contre le changement climatique. Et ces jeunes enfants vont eux même apprendre à embellir leur école et à prendre soin de ces plantes.
On pense que le milieu rural est conscient des impacts du changement climatique et c’est vrai, mais une chose est de reconnaitre ces impacts une chose est de savoir comment mener les actions et qui impliquer ; ce projet se veut d’apprendre les jeunes écoliers le sens de la responsabilité mais également prendre des décisions leurs concernant eux et leurs environnement et de prendre le contrôle d’où la mise en place club « ambassadeur pour le climat » ainsi ce club va exister grâce à d’autre projets que nous pensons faire dans la suite avec eux. Et ce club existera pour les autres écoliers qui s’inscrivent dans l’école.
- Objectif général
L’objectif principal est de promouvoir l’éducation environnementale dans une école rurale tout en transformant les élèves à des ambassadeurs pour le climat et en embellissant leur école par eux même.
Spécifiquement il s’agira :
- Créer un club dénommé ambassadeur pour le climat ;
- Former le corps enseignant sur les activités à initier avec les élèves ;
- Apprendre les jeunes écoliers sur l’embellissement de l’école.
III. Activités
Plusieurs activités sont prévues pour atteindre nos objectifs :
- Achat du matériel pour le club
Il s’agira d’acheter du matériel de travail pour permettre au club de pouvoir mener des actions pour protéger leur environnement.
- Création du club « ambassadeurs pour le climat »
Ce club sera constitué des écoliers volontaires de la classe de de CM1 ET CM2 qui pourront choisir eux même et à scrutin fermer leurs premiers responsables.
- Formation du corps en enseignant
Dans le but qu’il ait des accompagnateurs sur place, des enseignants vont être formation sur diverses actions qu’ils peuvent mener avec les écoliers pour les maintenir à continuer à poser des activités. Et mettre en place un planning pour les accompagner.
- Sensibilisation des membres du club
Cette activité consiste à sensibiliser les jeunes écoliers sur le changement climatique et à apprendre les donnes actions qu’ils doivent poser.
- Formation sur l’élaboration des pépinières
Il s’agira de les apprendre sur le recyclage des déchets plastiques et comment faire des pépinières et les avantages de faire des pépinières
- Embellissement de l’école
Après avoir appris les enfants à faire les pépinières cela consistera à apprendre les enfants à mettre en terre ces pépinières car Il est très important que les écoliers apprennent qu’à partir des jeunes plantes ils peuvent rendre joyeux et gai leur environnement. Notre objectif est d’amener les enfants à embellir chez eux et le milieu public et en les responsabilisant de leur environnement.
- Suivi de l’évolution des plantes
Cette activité commencera dès l’élaboration des pépinières, la mise en terre des plantes et leurs évolutions. Organiser le club pour planifier des actions dans le but que le club reste actif.
IV-Résultats
- Mise en place du club et sensibilisation du club sur la protection de l’environnement ;
- Formation sur l’élaboration des pépinières ;
- Formation des enseignants ;
- Suivi de l’évolution des pépinières ;
- Embellissement et mise en terre des plantes ;
- Suivi de l’évolution des plantes et du club.
- Évaluation du projet.
V- Lieu et participants
Lieu du projet : école publique du cours primaire AMOUZOUKOPE ;
Public cible : les écoliers et les enseignants.
Déroulement :
La crise environnementale interpelle tout le monde car Les besoins de protection de l’environnement se posent à tous les niveaux avec acuité. Le constat est que les écoliers en milieu rural ne sont pas impliqués en tant qu’acteur et la relève de demain. C’est dans ce cadre l’Association Mains du Développement a initié son projet d’éducation environnementale à travers l’embellissement du cours primaire d’akpadeyi-conddji situé dans la commune des Lacs2 et accompagner financièrement par EARTH GUARDIANS. Son objectif principal est de promouvoir l’éducation environnementale dans une école rurale tout en transformant les élèves à des ambassadeurs pour le climat et en embellissant leur école par eux même. Plusieurs activités réparties en cinq étapes ont été réalisées :
- Rencontre et sensibilisation des enseignants
Cette activité a été concrétisé par la coordinatrice ce 27 Novembre2024. Il s’agissait de rencontrer les enseignants du cours primaire Akpadeyi-condji, et de les sensibiliser sur leurs rôles à accompagner le club.
- Installation du club des ambassadeurs pour le climat et sensibilisation sur la protection de leur environnement:
Ce projet se veut de transformer les jeunes écoliers à des acteurs de lutte contre le changement mais également les apprendre le sens de la responsabilité concernant leurs environnements, c’est dans ce but que le club « ambassadeur pour le climat » constitué de 15 membres de la classe de CM1 et CM2 a été mis en place.
Cette activité animée par Mme SOMABE Adjovi et VESSOUH Patricia, elles ont débuté dans un premier temps par une sensibilisation sur la protection de l’environnement de leur école et leur habitation dans une ambiance interactive. A travers les questions posées par Mme SOMABE, les jeunes écoliers ont compris qu’ils ont un rôle à jouer dans la lutte contre le changement climatique et pour cela ils doivent constituer un groupe volontaire pour mener des actions
Dans un second, les deux animatrices ont formé ces écoliers sur ce que c’est qu’un club des ambassadeurs pour le climat, les responsables du club et leurs rôles. Elles ont également donner une liste d’exemple d’action qu’ils peuvent mener pour protéger leurs environnements. Cette activité a pris fin sur les détails des différentes activités qui suivront pour la suite du projet.
- Formation sur l’élaboration des pépinières
Réalisé par un entrepreneur pépiniériste, cette formation a consisté à apprendre les écoliers sur l’utilité des sachets plastiques d’eau, comment les récupérer et comment les recycler ; ce que c’est que la graine et comment la mettre en terre pour la faire germer. Le formateur a d’abord listé le matériel dont ils ont besoin pour faire une pépinière et expliquer les différentes étapes et le processus qu’il font suivre pour élaboration d’une pépinière. En suite c’est suivi de la pratique ; le formateur a mis les graines dans bol en verre pour permettre aux écoliers de voir les graines qu’il faut prendre faire mettre en terre. Avec l’aide du club, les sachets plastiques d’eau récupérés auparavant ont été rempli du composte ce qui a permis au formateur de leur montrer comment positionner la graine. Les graines utilisées pour la formation étaient l’organe de Chine.
Cette formation a été soldé par les explications du formateur sur l’entretien de ces pépinières, la méthode d’arrosage, le lieu d’installation. Les pépinières élaborées ont été reparti en deux celui de l’école et une partie à été remis chaque écolier présent.
- Embellissement de l’école
Après avoir appris les enfants à faire les pépinières, place à la mise en terre des jeunes plants pour faire comprendre les étapes de la vie d’une plante. Il est très important que les écoliers apprennent qu’à partir des jeunes plantes ils peuvent rendre joyeux et gai leur environnement. Notre objectif est d’amener les enfants à embellir chez eux et le milieu public et en les responsabilisant de leur environnement. Cette activité menée par la coordination de AMD ; a été réalisé dans un premier temps par la récupération des bouteilles en plastique de boisons de 0,5l : il avait été demandé à chaque écolier d’apporter ce genre de bouteille en plastique. Ils ont été sensibilisés sur la gestion des déchets ménagers et la récupération de ces bouteilles et à quoi cela peut servir pour embellir leur maison, l’école ou leur lieu public.
Dans le second temps, les écoliers ont eu la responsabilité de remplir de ces bouteilles du sable ordinaire et avec ces bouteilles remplis de construire la limitation par une haie pour la plantation des fleurs et la protection pour l’embellissement de la devanture des classes. Ceci a permis de mettre sous terre quinze jeunes plants de fleurs. A traves cette activité, les écoliers ont appris vu et appris à planter un arbre.
Le club des ambassadeurs pour le climat de l’EPP Akpadéyi-condji a eu également a reboisé 35 plants d’eucalyptus et la plante appelé « Zangéra » tout au long de leur terrain de sport. Et chaque membre du club et les enseignants sont reparti avec un jeun plant pour le planter dans milieu d’habitation.
NB : le club a reçu un équipement pour l’accompagner dans ces activités, il s’agit :
- D’une brouette,
- Deux houes,
- Deux arrosoirs,
- D’un râteau,
- Des balais à bâton.
- Activité de suivi
Ce projet étant prévu pour trois mois (novembre-décembre 2024 et janvier2025), le suivi du projet ont déjà depuis le mois de décembre et se poursuit jusqu’au prochain projet avec le club.
Quelques photos
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